Rétrospective 2025 : Comment le Gouvernement Suminwa optimise l'entrepreneuriat congolais
- La Rédaction
- 26 janv.
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L’année 2025 s'est achevée sur un bilan contrasté mais résolument tourné vers l'action pour le secteur privé en République Démocratique du Congo. Sous l’impulsion de la Première ministre Suminwa Tuluka, l’exécutif a multiplié les réformes pour transformer le tissu économique local. Entre la formalisation de l'informel, l’accès au crédit et la mise en œuvre du Startup Act, retour sur les chantiers qui ont marqué l'année.

Éléments capitaux à retenir en 2025
1. Renforcement du dialogue public-privé et promotion du climat des affaires
En Mars, dans le cadre de la mise en place d’un cadre de dialogue permanent gouvernement – secteur privé, la Primature a tenu une réunion du Comité de Conjoncture Économique de laquelle découlait un dialogue élargi avec des représentants du secteur privé (notamment la Fédération des Entreprises du Congo et des associations patronales), dans le but de redynamiser l’environnement des affaires en RDC.
Puis le 2 Septembre, la Première ministre a échangé avec une délégation de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) pour maintenir le dialogue autour des préoccupations des acteurs économiques et renforcer un environnement d’affaires attractif dans le cadre des échanges avec la Fédération des Entreprises du Congo et tous les acteurs du secteur privé. Des échanges qui se poursuivront en Décembre, puisque la Première ministre Suminwa Tuluka recevait de nouveau les membres du secteur privé dans le cadre d’une politique de proximité, laquelle s’inscrit dans le but de produire des solutions adaptées aux défis économiques, dans le cadre d’un dialogue continu sur la performance du climat des affaires.
2. Évènements économiques
Au mois de Novembre, Suminwa Tuluka présidait la Rentrée économique avec des partenaires publics-privés soutenue par le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD). Une cérémonie au cours de laquelle la Première ministre a martelé sur l’importance du partenariat gouvernement – secteur privé pour un climat des affaires inclusif et performant, aux côtés de diplomates, entreprises, société civile et quelques mandataires de l’Etat.
Ensuite à la 7è conférence annuelle de Glencore qui s’est tenue au cours du même mois (Novembre), la Première ministre Suminwa Tuluka prenait la parole pour mettre en avant le renforcement des capacités des entrepreneurs locaux du secteur minier, un secteur clé de l’économie congolaise.
3. Encadrement de l’économie informelle et décrets gouvernementaux soutenant l’entrepreneuriat
Le 3 Mai, la Primature lançait un projet phare de formalisation des petits et micro-entrepreneurs (commerçants, artisans, etc.) dans le but de les incorporer dans l’économie formelle avec plus de protection juridique et d’accès à des services financiers, assistances et autres.
"La formalisation, ce n’est pas seulement remplir un formulaire. C’est accéder à un statut reconnu, à des droits, à des mécanismes de protection et à de nouvelles opportunités. C’est garantir la pérennité de votre activité, pouvoir grandir, embaucher, transmettre. C’est aussi permettre à l’État d’être au plus près de vos besoins et de mieux orienter les politiques d’appui. Ne voyez pas la formalisation comme une charge, mais comme un pas vers plus de sécurité et de reconnaissance", exhortait la Cheffe du Gouvernement.
Outre, au cours de ce même mois lors du conseil des ministres, et répondant aux instructions du Chef de l’État, le Gouvernement dans son ensemble a adopté divers décrets visant à promouvoir l’accélération de l’entreprenariat et réduire l’incertitude réglementaire. Les textes prévoient une structuration de l’écosystème entrepreneurial via :
La création d’un Comité national de labellisation des startups,
La création du Comité national de pilotage de l’entrepreneuriat,
La définition d’avantages et facilités pour startups et PME,
L’agrément des organismes d’aide à l’entrepreneuriat.

« Après débat et délibérations, tous ces textes ont été adoptés y compris le projet de décret fixant les conditions et modalités d'octroi des avantages et facilités à accorder aux entreprises disposant du Label Startup et aux entreprises incubées qui fera l'objet d'une harmonisation avec le ministre des Finances", précisait le compte rendu de la réunion.
4. Participation aux forums internationaux
En Avril, lors du Congrès international sur l’investissement (AIM 2025) qui s’est tenu à Abu Dhabi, la cheffe du Gouvernement Suminwa Tuluka a fièrement représenté la RDC, où elle a martelé sur la nécessité d’attirer des investissements directs étrangers (IDE) pour diversifier l’économie congolaise dans son ensemble et rendre plus optimal le climat des affaires.

5. Projets en lien avec l’inclusion financière
Encore au mois de Mai, lors d’une réunion de conseil des ministres, Suminwa Tuluka a annoncé la mise en place prochaine d’un système national de paiement monétiques (Switch Monétique national) appelé ‘Mosolo’ qui facilitera l’accès aux services financiers, notamment pour les PME, jeunes entrepreneurs et populations rurales dans un symbole de levier d’inclusion financière favorable à l’entrepreneuriat.
Ce qu'il reste à faire pour 2026
Si les structures sont en place (ANADEC, FOGEC, ARSP), le défi reste celui de la décentralisation. Les entrepreneurs de Kinshasa ne sont pas les seuls à avoir besoin de soutien. La fluidité du dialogue avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) sera la clé pour transformer ces réformes en croissance inclusive durant l'année que nous entamons.












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